Loyauté et implication au travail

Loyauté et implication au travail : question de confiance

Loyauté et implication au travail : des valeurs souvent mentionnées et toujours recherchées par les employeurs. Pourtant, depuis quelques années, elles semblent s’apparenter à la fameuse quête du Graal : on sait qu’elles ont déjà existé, mais on ne sait plus vraiment comment les retrouver. Pourtant, comme toutes les aptitudes humaines, elles attendent simplement qu’on les place dans un terreau fertile. Un ingrédient-clé pour les voir fleurir? La confiance.

Ce sentiment ne s’achète pas et ne se trouve pas non plus dans des formulaires. C’est un état d’être qui se développe. Pour mieux comprendre les mécanismes qui l’activent, nous vous proposons de regarder l’exemple de Karine Dassylva.

Karine : participante, agente en ressources humaines

Puisque le domaine des ressources humaines présuppose un intérêt marqué envers les gens, on retrouve plus souvent ce profil dans une manifestation pour une cause sociale que dans une salle des machines. Karine était étudiante au Collège François-Xavier Garneau en 1996, pendant la réforme des frais de scolarité sous la ministre Marois. La grande manifestation étudiante qui s’est organisée en réaction à cette réforme l’a mobilisée. Elle s’y est investie de tout son être, préférant revenir au Saguenay sans diplôme que continuer sans s’impliquer.

L’anecdote n’a rien d’anodin, car elle révèle chez Karine une capacité à s’investir.

Savoir emprunter des chemins de traverse

Cet apparent retour à la case départ n’en est pas un : l’interruption de ses études l’a amenée à occuper différents emplois, qu’elle est arrivée à obtenir avec, pour seul outil, son diplôme d’études secondaires. Le seul? En fait, non! Elle avait aussi la confiance : celle en elle-même, et celle que les employeurs lui ont accordée. Ce passage est précieux dans son parcours vers les ressources humaines, car il lui permet d’expérimenter plusieurs des réalités auxquelles ses futures clientèles feront face.

Karine avait prévu pour elle-même un parcours scolaire comportant des études universitaires, et c’était un objectif cher à son cœur. Persévérante, elle allait emprunter des chemins indirects pour l’atteindre.

Valoriser les équivalences

En démontrant qu’elle avait acquis, par son bagage d’expériences, l’équivalent d’un diplôme d’études collégiales, elle a pu s’inscrire à l’université en tant qu’adulte. Porte d’entrée : le certificat en psychologie, sujet qui l’intéressait fortement, pour passer au baccalauréat dès la session suivante. Ce faisant, elle accomplissait une étape importante dans son rêve d’accomplissement personnel.

Mais voilà, la vie est ainsi faite qu’elle nous force parfois à composer avec certains contretemps. Karine a dû interrompre sa progression au BAC et retourner au travail à temps plein. Pendant quelques années, elle a entre autres exercé le métier de couturière industrielle. C’est précisément cette belle incursion dans le milieu industriel qui lui a révélé son attirance pour les ressources humaines.

Ainsi, lorsque l’occasion de retourner aux études s’est représentée, elle l’a saisie. Cette fois serait la bonne : le programme d’Agent de gestion en ressources humaines, une attestation d’études collégiales (AEC), lui ouvrait la porte d’un domaine qui semblait taillé sur mesure pour elle. La fin du programme de l’AEC comportait des mandats en entreprise, qu’elle a effectués avec Propulsion Carrière.

En bonne conseillère, Karine s’assure que tout est beau derrière, en regardant toujours vers l’avant!

Mon parcours m’a apporté un bagage expérientiel incroyable. Toutes mes expériences, les bonnes comme les moins bonnes, ont été une source d’enrichissement pratique et un moyen de me confronter à moi-même. Ce bain de ressources et de connaissances différentes dans lequel j’ai plongé m’a aidée à devenir celle que je suis maintenant.

On continue avec Propulsion Carrière!

Karine a beaucoup apprécié cet aperçu de Propulsion Carrière à la fin de sa formation. Sa curiosité bien piquée, elle a souhaité vivre l’expérience de l’intérieur. Elle était certaine qu’en choisissant cet organisme, elle en sortirait grandie et bien outillée pour son futur emploi. Du coup, dès qu’une place s’est libérée dans le département des ressources humaines, elle a posé sa candidature pour un stage de 15 semaines. L’expérience confirme autant son choix de carrière que ses indéniables compétences et aptitudes pour cette spécialité.

Toujours s’investir à 100 %

Dans chacun des emplois qu’elle a occupés, Karine s’est donnée à 100 %. Cet investissement lui a permis d’accéder à des postes qui semblaient parfois hors de sa portée, mais dans lesquels elle se voyait parfaitement. Chaque fois qu’on lui en a donné la chance, elle a mis à profit son expérience, tant pour l’entreprise que pour elle-même. Elle a toujours participé autant que possible à l’amélioration des entreprises pour lesquelles elle a travaillé. Cette loyauté, cette implication dans son travail, elle les a données en réponse à la confiance qu’on lui a accordée.

Bâtir une relation gagnant/gagnant

Ce qui semble impossible pour une personne ne l’est pas forcément pour une autre. C’est une des leçons que Karine a retirées de son expérience personnelle et professionnelle, et une de celles qui en font une si bonne conseillère en ressources humaines : elle voit au-delà des possibilités apparentes, et sait s’ajuster au cas par cas. Elle est dotée d’une confiance inébranlable en la capacité humaine.

Avec ses collègues, elle applique ces mêmes principes qui assurent à chaque personne un milieu de travail sain, agréable, formateur et stimulant. Ces mêmes principes qui savent faire naître la confiance, puis la loyauté et l’implication personnelle des gens dans leur travail. Lorsque toutes ces conditions sont réunies, l’alchimie agit et la personne s’unit à son milieu de travail, créant une magnifique relation de gagnant à gagnant.

C’est simple : faire confiance!

Karine est la preuve vivante que la loyauté et l’implication personnelle dans le travail sont toujours d’actualité. La recette est assez simple, en somme : faire confiance à l’humain. Le laisser expérimenter et découvrir ses capacités cachées. Il gagnera en appréciation, et vous le rendra. On revient à l’essentiel, non? C’est à la portée de chaque employeur, de chaque entreprise. Si vous doutez, Karine peut vous conseiller. Le défi est lancé!

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